ARSLAN Arzu GUILOUCHI Norhen  PES Mélanie SEKHRI Leila, toutes étudiantes au Creusot, viennent de consacrer un mémoire d'études à la Solidarité internationale avec un questionnement,

"Comment pouvons nous sensibiliser les étudiants à la solidarité internationale?

Voici quelques pistes de réponses et de larges extraits de leur mémoire.

  

 

 

« L'agriculture mondiale peut aujourd'hui nourrir 12 milliards de personnes [...] donc les enfants qui meurent de faim sont assassinés. » Jean Ziegler

  

Actuellement, le monde est touché par divers problèmes comme des catastrophes naturelles, des guerres, des déséquilibres nord/sud, la montée de la pauvreté, la dégradation des conditions de vie... Effectivement, la majorité des échanges internationaux se font entre les pays riches c'est-à-dire les pays du Nord ; et les pays du Sud restent souvent à l’écart de ce commerce mondial et sont oubliés. En revanche, nous pouvons contribuer à l’amélioration des comportements et des mentalités des individus face à ce manque de solidarité et inciter les gens à participer à des manifestations solidaires, caritatives et culturelles.

 

Suite à un souhait commun, nous avons donc décidé de nous mobiliser pour une action humanitaire et plus précisément à notre niveau, de sensibiliser les étudiants à la solidarité.

 

 

Des idées, nous en avons eu, toutes centrées sur ce projet d’aide mais différentes dans leurs organisations, dans leurs destinations, dans le choix de la population visées : Nous aurions pu expédier des fournitures scolaires aux écoles africaines, des vêtements aux enfants des pays défavorisés, des jouets… Mais aurions-nous vraiment répondu aux besoins de ces populations ? Quelles sont leurs attentes ? A moins de ce rendre sur place pour questionné les intéressées, comme nous a expliqué Alain Barrier, il nous a paru difficile de déterminer précisément les besoins de notre cible et d’y associer l’action adéquate. Nous avons transformé notre action en sensibilisation.

 

 

La solidarité internationale, c’est prendre en compte la réalité de ces inégalités, en comprendre les causes et agir pour les combattre. Tous les acteurs de la société peuvent s’y engager : pouvoirs  politique, pouvoirs publics, collectivités territoriales, entreprises, médias, organisations syndicales, associations… Chaque citoyen est concerné !

Aujourd’hui, nous sommes de moins en moins solidaires et  de plus en plus individualistes.

Beaucoup d’associations ont contribué à notre mémoire et nous jugeons nécessaires de les présenter afin de leur montrer toute notre reconnaissance. Parmi elles, l'association Sahel Niger. Créée en 2000, son intervention porte sur l'aide au développement, au regard des objectifs du millénaire, elle intervient dans la région de Tibiri au Niger, ses domaines de compétences sont:

  • L’environnement
  • l'éducation
  • La santé
  • L’agriculture
  • L’économie
  • L’énergie
  • L’eau

Les objectifs principaux sont :

  • Développer une coopération décentralisée reposant sur des conventions entrela Commune Ruralede TIBIRI, Creusot Bourgogne solidarité sahel Niger et d’autres partenaires en fonction des coopérations.
  • De correspondre essentiellement à un échange d’expérience et de savoir-faire, sur un mode de réciprocité.

 

Mais qu’est-ce que les objectifs du millénaire cités ci-dessus?

Les objectifs du Millénaire pour le développement (ODM) ont été adoptés par les 189 Etats membres de l’ONU en septembre 2000. Ils visent à améliorer le bien-être de l’Homme en réduisant la pauvreté, la faim dans ce monde et la moralité (mortalité) infantile et maternelle, en garantissant l’accès à l’enseignement pour tous (l’éducation pour tous), en contrôlant et en gérant les épidémies et les maladies, en abolissant la discrimination entre les sexes, en assurant un développement durable et en établissant des partenariats à l’échelle mondiale.

 

Les ODM sont au nombre de 8 qui sont :

1ère objectif : Lutte contre la pauvreté et la faim

De nombreuses actions ont été mises en place comme par exemple le match contre la pauvreté. En effet, organisé chaque année, «  Le match contre la pauvreté » a pour but de sensibiliser le public aux Objectifs du Millénaire pour le développement, et de collecter des fonds permettant d’appuyer des projets de développement, sélectionnées par le Programme des nations unies pour le développement (PNUD).

A quatre ans de la date fixée pour atteindre les objectifs du millénaire pour le développement, malgré de nombreux progrès, la faim demeure à des niveaux inacceptables. Il faut agir à présent pour réduire la hausse des prix afin de protéger les plus vulnérables.

2ème objectif : L’éducation primaire pour tous

Lancée en décembre 2003, à l’initiative dela Banque Mondiale, avec le soutien de l’Irlande, dela Norvègeet dela Coopérationfrançaise, l’Amélioration dela Gestionde l’Education dans les pays Africains (AGPEA) a choisi de cibler cinq pays africains : le Burkina Faso, Madagascar,la Mauritanie, le Mozambique et le Niger.

 

 

La campagne « 1 BUT : l’éducation pour tous » a la volonté de mobiliser l’opinion publique pour favoriser l’éducation pour tous. Aujourd’hui, ce sont 72 millions d’enfants dans le monde qui n’ont toujours pas accès à l’éducation. La coupe du monde est un moment majeure pour l’ensemble des acteurs de la campagne pour interpeller le grand public et les gouvernements et faire le point sur l’avancement des actions à l’horizon 2015.

3ème objectif : égalité des sexes

Organisée tous les ans par l’Unesco à l’occasion dela Journéeinternationale de la femme(le 8 mars), « les femmes font l’info » est une incitative mondiale destinée à promouvoir l’égalité des genres dans les médias.

 

Le prix Nobel de la paix a été remis le samedi 10 décembre 2011, à Olso, à la présidente libérienne Ellen Johnson sirleaf, à sa compatriote, militante pacifiste, Leymah Gbowee et à la yémménite tawakkol Karman, figure de proue du Printemps arabe, « pour leur combat non violent en faveur de la sécurité des femmes et pour le droit des femmes à participer pleinement à la recherche de la paix ».

4ème objectifs : La réduction de mortalité infantile 

L’UNICEF a publié à la rentrée de nouveaux chiffres concernant le taux de mortalité des enfants de moins de cinq ans. « Par rapport à 1990, il y a 10 000 enfants de moins qui meurent chaque jour » a constatéla Directricegénérale de l’UNICEF Ann M.Veneman.

Si des progrès ont été observés sur l’ensemble de la planète, certains pays font figure de modèle. Ainsi, le Malawi et le Bangladesh sont à retenir pour les efforts accomplis en matière de santé infantile.

5ème objectifs : oui à l’amélioration de la santé des mères

En Mauritanie, où la mortalité maternelle et infantile demeure à des taux encore trop élevée, le ministère dela Santéa introduit un forfait obstétrical. Initié en 2001 avec l’appui dela Coopérationfrançaise, ce programme s’insère dans la politique de déconcentration du système de santé vers les régions.

 6ème objectifs : oui a la lutte contre les maladies

La journée mondiale de lutte contre le sida est organisée chaque année le 1er décembre dan le monde entier. Elle est l’occasion de mieux faire connaître le VIH/Sida, de sensibiliser aux enjeux de lutte contre cette maladie, de commémorer ceux qui sont décédés, de se mobiliser face à la pandémie, de promouvoir la prévention, le traitement et la prise en charge, et de célébrer les progrès réalisés tels que l’accès accru aux traitements.

Selon l’organisation mondiale dela Santé(OMS), des progrès importants ont été enregistrés au cours de l’année 2011 dans plusieurs domaines de la santé.

Concernant le sida, la tuberculose et le paludisme, tous les rapports de l’OMS indiquent une baisse de la mortalité et du nombre de nouvelles infections. Pour la deuxième fois seulement (après le VIH/Sida), un thème lié à la santé a été retenu comme sujet d’une réunion de haut niveau des nations unies. En effet, les 19 et 20 septembre 2011, l’assemblée générale des nations unies a défini un programme d’action mondial en matière de prévention et de maîtrise des maladies non transmissibles (MNT).

 7ème objectifs : oui à un développement durable

Tous les trois ans depuis 1997, le forum Mondial de l’eau mobilise les imaginations, les innovations, les savoir-faire et les compétences pour faire avancer la cause de l’eau. La sixième édition a lieu à Marseille du 12 au 17 mars 2012.

 

 

Le premier « Etat de la migration environnementale » que vient de publier l’Organisation internationale pour les migrations(OIM) avec l’institut du développement durable et des relations internationales(IDDRI) indique que les migrations liées à une dégradation de l’environnement sont désormais plus importantes que les migrations liées aux conflits.

.8ème objectif : oui à un partenariat mondial

Malgré le contexte de crise financière européenne, les français continuent d’approuver l’aide dela Franceaux pays en développement et voudraient être mieux informés.

 

Renforçant son effort de transparence et de suivi de ses engagements, le G8 a mené en 2010 un important travail de redevabilité en matière d’aide au développement. Un premier rapport, décliné autour de 9 axes stratégiques a ainsi été approuvé par les chefs d’états, au sommet de Muskoka (canada), les 25 et 26 juin 2010.

 

 

2/ Les actions de cette association

Les actions de l’association Creusot Bourgogne solidarité Sahel Niger sont :

  • Des apports en matériel :

Puits : motopompes, pompes à main, à pied…

Equipement en matériel de jardinage

Fourniture de matériels et équipements divers (pour la municipalité, les services médicaux…)

  • Des actions dans les écoles :

Equipement des écoles maternelles : tables et tabourets (menuiserie locale)

Investissements matériel scolaire : stylos, gommes, règles, ardoises, livres scolaires… (Achats locaux)

Achats de machines à coudre

  • Alphabétisation :

Actions de formation engagées au niveau des enfants et des adultes

 

  1. 1.       Les formations et les projets

 

Les formations :

  • Atelier couture :
    • Création de l’atelier couture, Centre de formation diplômant, Mise en place d’un micro-crédit
  • Initiation informatique :
    • Atelier d’initiation à l’informatique
  • Compétences :
    • Développement des compétences

Les projets :

  • Atelier couture :
    • Aménagement d’un local pour accueillir la formation couture
  • Electrification :
    • Electrification d’une case de santé et d’une classe primaire par panneaux photovoltaïques dans 16 villages
  • Château d’eau :
    • Installation de château d’eau dans 12 villages, alimentation par pompage photovoltaïque en partenariat avec l’ONG Electriciens Sans frontières


 

3ème PARTIE : LES ACTIONS

1/ Présentation

Nous voulions faire de notre mémoire une chose utile aux autres, qui était plus précisément aider autrui.  Nous pensions tout d’abord envoyer des fonds ou des fournitures aux pays pauvres ou plutôt aux pays en voie de développement.

Mais nous nous sommes aperçus après avoir choisis ce mémoire et surtout après avoir rencontrée Alain Barrier et son collaborateur Didier Paire, tout deux dans l’association Sahel Niger et qui nous ont apporté beaucoup de connaissances grâce à de nombreux supports tels que des livres, des vidéos, des conférences… (Dossier IUT FAC ci-joint en annexe 1), que l’aide humanitaire ne devait pas commencer dans cette démarche de charité, mais plutôt dans une démarche de collaboration en aidant les populations à se construire et se développer par elle-même.

Notre mission était moins héroïque mais était la base de tout commencement. Nous devions sensibiliser les jeunes à la solidarité internationale.

Nous avons tout d’abord rencontré avec Alain, les associations de la communauté Creusot Montceau qui organisaient la semaine de la solidarité internationale (programme ci-joint en annexe 2) nous avons pu connaître leurs objectifs et leurs actions. Nous voulions participer à cette semaine, nous avons donc pensé réaliser une communication ciblée sur les jeunes, plus précisément étudiants. Nous avons ensuite participé à la semaine, et voyant le peu de participation des jeunes à cette événement, nous avons décidé de réaliser un questionnaire pour connaître leurs raisons et leurs motivations et en apporter des réponses et des solutions aux associations pour leurs permettre de mieux toucher cette cible l’année prochaine.

 

En parallèle, nous avons contacté Jean Ziegler présent sur la photo ci-dessus (mails ci joint en annexe 3), homme politique et sociologue suisse, intervenant à l’ONU et auteur de nombreux livres tels que Destruction Massive Géopolitique de la faim (2011) et L’Empire dela Honte(2005), que nous avons par ailleurs lu( contacter), pour qu’il fasse(puisse intervenir) une intervention dans notre ville mais compte tenu de son agenda chargé, il n’a pu donné suite à notre demande.

 

Cercle du Silence à Montceau-les-Mines lors de la semaine dela Solidarité Internationale

       2/ Réalisation

  • Communication

Nous avons donc réalisé la communication de la semaine de la solidarité internationale dans l’optique de toucher les jeunes.

Nous avons tout d’abord envoyé un mail à tous les étudiants de l’IUT par l’intermédiaire des secrétaires de chaque départements pour leur faire connaître cet événement et les inviter à participer (mail ci-joint en annexe 4). Nous avons également posé des affiches (affiche ci-joint en annexe 5) et mis des flyers un peu partout dans les lieux que les jeunes fréquentent le plus, c'est-à-dire l’IUT, les lycées… et pour terminer nous avons créer un événement facebook, celui-ci était le plus à même de toucher notre cible et dans un temps réduit (événement ci joint en annexe 6).

  • Questionnaire

Voyant le peu de participation des jeunes à la semaine de solidarité internationale, nous avons donc décidé de comprendre pourquoi, leurs raisons et motivations. Nous avons donc mis en place un questionnaire (questionnaire ci-joint en annexe 7) que nous avons transmis comme pour le mail d’invitation aux secrétaires de chaque départements de l’IUT mais cette fois ci papier, qu’elles ont administrées à chaque classes. Nous avons ensuite récupéré les questionnaires pour les analyser à l’aide de Sphinx.

Des tendances sont ressorties :

                    

On constate que la variable statut/participation n’est pas significative, la participation à la semaine de la solidarité internationale ne dépend pas du statut des personnes interrogées.

On peut remarquer qu’une forte part des personnes interrogées se dit solidaire, les femmes se sentent plus concernée(s) que les hommes par la solidarité et ont plus participées à la semaine de la solidarité internationale.

 

La majorité des personnes interrogées se disent pas informé de cet événement, et n’ont pas le temps. Ceci est expliqué par le fait que nous avons manqué de temps, nous avons réalisé cette communication deux semaines avant l’événement. Ces personnes sont en grande parties des étudiants de 15 à 20 ans.

 

Cette variable est significative car on s’aperçoit que beaucoup d’étudiants ont connu la semaine de la solidarité grâce au « bouche à oreilles », étant donné que nous sommes sur le même lieu d’études. Egalement par les réseaux sociaux plus précisément l’événement facebook auquel ils étaient conviés et à la presse régionale.

 

Le lieu d’habitation n’est pas une variable très significative car la participation ne dépend pas seulement de cette variable mais peut selon nous l’influencer.

 

 

Ce tableau nous montre la notoriété de différentes associations participantes à la semaine de la solidarité internationale.

 Nous avons également posé quelques questions ouvertes dont la plus interressante pour les associations était les manifestations désirées par les jeunes. Ceux-ci seront interessés par des conférences et des interventions intégrés à l’emploi du temps en amphi par exemple et sportives en faveur des pays défavorisés.

 4ème PARTIE : Les Observations

 

1/ Les problèmes rencontrés

  • Les questionnaires

Nous devions administrer notre questionnaire a tous le campus et le lycée ce qui faisait un peu plus de 200 personnes.

Lors de l’analyse nous avons remarqué que des personnes avaient données(é) des réponses inappropriées par rapport à notre questionnaire ce qui avait rendus assez difficile l’analyse.

  • Solution

Nous avons essayé d’ajuster les réponses comme on le pouvait sans fausser le questionnaire pour ainsi avoir des résultats pertinents.

 

  • Disponibilité

Une fois par semaine, nous avions rendez-vous avec notre tuteur pour voir ou en était notre étude et pour lui soumettre nos idées et savoir comment il nous pourrait nous aider. Cependant, il était difficile de trouver une disponibilité avec nos cours, et le travail sur le mémoire. Il arrivait parfois que l’on ne le voyait pas durant trois semaines ce qui freinait notre travail.

  • Solution

Nous avons quand même gardé contacte grâce aux mails et par téléphone.

 

  • Jean Zigler

Afin d’apporter une valeur ajoutée à notre mémoire, nous avons voulus solliciter la venue du célèbre homme politique et socioloque Jean Zigler pour qu’il puisse faire une intervention àla Communauté Creusot-Montceau.

Ceci grâce à la proposition d’Alain Barrier et ceci nous aurait fait une action de plus dans notre mémoire puisque nous aurions préparé son arrivé du début à la fin (Communication, Hébergement et budget). Cependant nous avons écris un E-mail à M. Ziegler pour lui parler de notre proposition. Il nous a répondu qu’il ne pourrait malheureusement pas car il est actuellement en mission avec l’ONU.

  • Solution

Nous lui avons proposé alors de nous donner ces disponibilités même si cela aura lieu l’année prochaine. (En attente de réponse).

 

 

  • Manque de temps

Quand nous avons rencontrés pour la première fois notre tuteur de stage Alain Barrier et qu’il nous a annoncé qu’on devait préparer une communication pour la semaine de la solidarité qui se déroulait juste deux semaines  après notre rencontre, nous n’avions pas assez de temps pour organiser une bonne communication et sensibiliser fortement les étudiants à cette semaine.

  • Solution

Nous avons donc mis en place la communication la plus pertinente possible avec si peu de temps.

 

 

 

Nos impressions

 

Sur le plan personnel, nous avons trouvé cette expérience très enrichissante, nous avons appris énormément de choses mais nous nous sommes aperçus que beaucoup de gens se disent solidaire mais très peu participe à des actions solidaires (humanitaire…).

 

Sur le plan professionnel, cela nous a montré la complexité lors de la réalisation d’une communication et que les résultats obtenus ne sont pas toujours ceux espérés.

  CONCLUSION

Participer à une expérience de ce type est très enrichissant à tous les points de vue. Notre projet nous aura permis de mettre en application un certain nombre de techniques vu en cours : communication ; études et recherches commerciales, marketing… Ce que nous retiendront surtout de cette expérience, c’est avant tout le contact humain.

Nous avons dû user de diplomatie, d’arguments irréprochables pour convaincre les étudiants de participer à la semaine de la solidarité, mais surtout de leur expliquer pourquoi il est important pour eux de donner de leurs temps aux associations.

 

Avec un peu de temps, un peu de volonté, il est possible de réaliser de belles choses et d’améliorer le quotidien de parfaits inconnus.

Si le don est conditionné par la mise en place de quelques actions, il vaut la peine qu’on se casse un peu la tête et que l’on sacrifie un peu de temps. C’est pourquoi, nous souhaitons qu’un groupe d’étudiants reprennent ce mémoire l’année prochaine afin de prêter mains fortes à ces personnes et d’assurer la longévité des associations.